ARTICLES PARUS DANS LA PRESSE
ARTICLE PARU DANS LA NOUVELLE REPUBLIQUE DU SAMEDI 15 OCTOBRE 2011
LES PETIS CHANTEURS A LA CROIX DE BOIS
AU COLLEGE SAINT VINCENT - PERE BROTTIER
Vous pouvez consulter l'article en cliquant sur le lien suivant :
http://www.lanouvellerepublique.fr/LOISIRS/24H/Musique-universelle-pour-les-collegiens-musiciens
Musique universelle pour les collégiens musiciens
15/10/2011 05:39
http://www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/LOISIRS/24H/Musique-universelle-pour-les-collegiens-musiciens#
Les Petits Chanteurs à la croix de bois ont fait escale au collège Saint-Vincent - Père-Brottier, suscitant chez les élèves de nombreuses questions.
Un moment de partage inoubliable pour les jeunes collégiens. - (dr) Invités par la paroisse, Les Petits chanteurs à la croix de bois se sont produits en concert à l'église Saint-Joseph mercredi soir, devant un public totalement conquis.
Parmi les spectateurs, les trente-cinq élèves de l'option musique du collège Saint-Vincent - Père-Brottier. Cerise sur le gâteau, jeudi matin, une rencontre exceptionnelle était prévue au collège avec les vingt-quatre petits chanteurs.
Un peu intimidés au départ, les collégiens se sont vite lâchés et ont posé de judicieuses questions auxquelles les jeunes artistes ont répondu avec franchise.
« Oui, nos parents nous manquent. Non, on n'a pas vraiment le trac car on a l'habitude. Oui, nous sommes tous chrétiens, mais ce n'est pas obligatoire pour rentrer dans la manécanterie. D'ailleurs, on n'est pas tous pratiquants. Oui, on est lecteurs de notes, c'est dans notre formation. »
Et puis il y a toujours, forcément, la question qui tue. « Est-ce que vous vous entendez tous bien ? » Les rires fusent dans la salle. « Y'a des petites disputes comme dans toutes les écoles, mais il vaut mieux bien s'entendre ! »
Audition et tests scolaires
Mais au fait, pourquoi une chorale de garçons uniquement ? « Parce que nos voix sont plus cristallines ! Non, en fait, l'école a cent ans, et à cette époque-là, il n'y avait pas la mixité. »
Certains s'interrogent aussi sur les critères d'inscription. « La chef de choeur nous fait passer une audition qui porte sur le chant, les rythmes, et la poésie. Et nous passons des tests scolaires aussi. »
Car au-delà de l'envie de chanter, et de voyager, il faut beaucoup d'autonomie pour travailler seul, le matin, lors des déplacements, comme aujourd'hui à Blois. « Il faut être capable de vivre en groupe aussi, c'est primordial », insiste Clothilde Sebert, chef de choeur.
Pour clôturer cette rencontre un peu magique, chanteurs amateurs et professionnels entonnent ensemble « Musique universelle ». Un moment inoubliable pour les jeunes collégiens. Anne-Sophie et Julie, 12 ans, en sont toutes retournées. « On était impressionnées de chanter avec eux. C'était en même temps bizarre et génial ! »
en savoir plus
> Les Petits Chanteurs vivent en internat et partagent leurs journées entre le travail scolaire, du CM1 à la 3 e , et leur formation vocale et musicale.
> Les élèves dépendent de l'ensemble scolaire Saint-Jacques-de-Joigny (Yonne). Au cours de leurs déplacements, ils travaillent le matin dans les écoles privées qui les accueillent.
> La manécanterie donne en moyenne 130 concerts par an dans toute la France et dans le monde. Les petits chanteurs sont logés dans des familles.
Cor. NR : Monique Cabourg
Articles parus dans la Nouvelle République du Mardi 4 Octobre 2011 .
1er Article : Saint Vincent - Père Brottier sur un seul site - Inauguration
2ème Articlec : dates clés
Rubrique Loir et Cher/ACTUALITES/Education/Enseignement
Lien : www.lanouvellerepublique.fr
Article paru dans :
Enseignement catholique actualités N°344
Août - Septembre 2011 page 41
UserFiles/Image/copie-de-article-de-presse.jpg
L'enseignement catholique continue
à relever le défi de l'école en « zup ».
C'est dans le contexte du jubilé de l'an 2000 que les
premières classes primaires délocalisées de l'école saint
Vincent, située en centre-ville de Blois, ouvraient leurs
portes. Ainsi commençait à se concrétiser une volonté
affichée par l'évêque de Blois : que l'Église soit présente
en « zup », prenant sa part du défi local et national qui
se joue autour de l'école : transmettre à tous le socle de
connaissances pour « réussir », appuyer la mission des
familles, oeuvrer à la rencontre féconde des cultures,
inscrire le dialogue interreligieux dans les éléments de
la richesse nationale.
Dix ans plus tard l'aventure a pris de l'ampleur : à la
rentrée de 2011, c'est tout le groupe scolaire Saint-
Vincent-Père Daniel Brottier qui se relocalise sur le site
rue Samuel de Champlain. Les chefs d’établissement,
Mélanie Marpault, pour le collège et Claudine Laurendeau,
pour le primaire, dirigent une équipe de 30
enseignant(e)s et personnel d’entretien, administratif,
surveillants, au service d’enfants appartenant pour 60%
d'entre eux à une deuxième génération d’immigrants
dont, très souvent, l’un des deux parents ne maîtrise
pas la langue française.
Cette relocalisation va de pair avec la définition d'un
projet éducatif adapté pour que prenne corps la feuille
de route de Monseigneur de Germiny, affiché en 2001.
« que « que cet établissement soit un élément du quatrième
pont dont Blois a besoin : un pont entre les cultures, les
générations, les croyants » et « que cette orientation
éducative soit travaillée de l’intérieur par l’esprit du
Christ et qu’elle s’achève dans le Christ ; mais sur cette
route, le chrétien est heureux d’avancer avec des
compagnons qui ne partagent pas sa vision. »
L'établissement se définit comme un établissement
paroissial de la paroisse saint Joseph. Il participe à la
tâche missionnaire de cette communauté chrétienne, et
y est organiquement lié.
Dans sa pratique pédagogique il insiste sur deux outils
l'éveil aux arts pour développer les capacités de relation,
et le lien avec le réseau des entreprises locales pour
permettre aux collégiens de faire des ponts entre école
et travail concret.
Pour héberger tout le groupe scolaire Saint Vincent-
Père Brottier, rue Samuel de Champlain, la fondation
Victor Dillard (propriétaire des locaux) doit construire un
nouveau bâtiment, engageant une dépense de 300 000
euros.
François Cordiercet établissement soit un élément du quatrième
pont dont Blois a besoin : un pont entre les cultures, les
générations, les croyants » et « que cette orientation
éducative soit travaillée de l’intérieur par l’esprit du
Christ et qu’elle s’achève dans le Christ ; mais sur cette
route, le chrétien est heureux d’avancer avec des
compagnons qui ne partagent pas sa vision. »
L'établissement se définit comme un établissement
paroissial de la paroisse saint Joseph. Il participe à la
tâche missionnaire de cette communauté chrétienne, et
y est organiquement lié.
Dans sa pratique pédagogique il insiste sur deux outils
l'éveil aux arts pour développer les capacités de relation,
et le lien avec le réseau des entreprises locales pour
permettre aux collégiens de faire des ponts entre école
et travail concret.
Pour héberger tout le groupe scolaire Saint Vincent-
Père Brottier, rue Samuel de Champlain, la fondation
Victor Dillard (propriétaire des locaux) doit construire un
nouveau bâtiment, engageant une dépense de 300 000
euros.
François Cordier
Un large appel aux dons est à nouveau lancé dans le public,
pour que la charge du remboursement d'emprunt ne « plombe »
pas trop longtemps les finances de l'Enseignement catholique
diocésain.
Pour de plus amples informations, et pour faire un don, un site
internet : www.projet-svb.org
« Pour réussir, chacun doit se mettre à l’œuvre immédiatement. Ce qui est nécessaire, c’est l’effort de tous, sans exception » Père Daniel Brottier déc. 1935
Interview le mardi 24 mai 2011 des chefs d'établissement, Madame MARPAULT et Madame LAURENDEAU, diffusée sur RCF : http://podcast.rcf.fr/emission/135357
Un article vient de paraître dans le journal NOTRE VIE de JUIN 2011 intitulé : Le Groupe Scolaire Saint Vincent - Père Daniel Brottier entre succés et projets.
Cet article sera mis en ligne dans les prochains jours sur notre site.
Article paru dans la Nouvelle République du Loir et Cher le lundi 16 mai 2011.
SAINT VINCENT - PERE BROTTIER élargit sa capacité d'accueil.
www.lanouvellerepublique.fr/loir-et-cher/ACTUALITE/Education/Enseignement
GROUPE SCOLAIRE SAINT VINCENT - PERE BROTTIER
Après le succès de la ballade poétique du 11 mars, ouverte au public, le groupe scolaire Saint Vincent - Père Brottier a encore une fois montré le dynamisme et l'innovation des équipes. Cette soirée là a permis de voir l'orientation réelle vers les arts et la culture! Il se murmure que les projets des mois de mai et juin prochaons sont une mise ne scène particulière de Carmen (collège) et une exposition de chefs d'oeuvre (CM)...
PORTES OUVERTES VENDREDI 13 MAI 17H00-19H30 Un visiteur
ARTICLE PUBLIE DANS LA NOUVELLE REPUBLIQUE DU VENDREDI 08 AVRIL 2011
Concours "JEUNES REPORTERS"
Les élèves de 3ème1 du groupe scolaire Saint Vincent-Brottier ont passé le concours et ont été selectionnés pour leur article rédigé sur l'entreprise BOURGOUIN de Blois.
VOTEZ POUR EUX en remplissant le bulletin à côté de l'article paru dans la Nouvelle République du 8 avril 2011, avant le 16 avril 2011 en l'envoyant ou le déposant à LA NOUVELLE REPUBLIQUE 1, place Jean-Jaurès 41000 BLOIS
L'entreprise Bourgoin Meunier Thierry est une entreprise familiale créée en 1906.
Du métier traditionnel de couturière au métier d'infographiste, l'éventail des métiers est large. Katia exerce le métier de couturière, Charles et Jérémy sont infographistes.
Mme Meunier, qui dirige l'entreprise avec son mari, nous a agréablement accueillis. Elle nous a précisé que l'entreprise était née avec l'activité de bourrelier : fabricant de harnais.
Ce matin-là, Katia, couturière dans l'entreprise depuis plus de 17 ans, habille des présentoirs à bijoux pour une grande enseigne. Rideaux, dessus-de-lit, coussins sont confectionnés dans cet atelier. Katia a même cousu des rideaux pour le château de Blois. Nous avons ressenti avec elle qu'il était important d'aimer son métier.
La promotion de l'Airbus A 380
Charles et Jérémy, jeunes infographistes de l'atelier publicité, ont accepté de répondre à nos questions. Ils créent à l'aide des logiciels Photoshop et Illustrator des logos, des enseignes, et des Totems. Une banderole de soixante-dix mètres a été assemblée, pour l'inauguration de l'Airbus A380, au centre aérospatiale de Toulouse. Ils évoquent leur métier créatif et leur formation en BTS de communication visuelle.
De multiples métiers
Seul fabricant de stores extérieurs du département, l'entreprise Bourgoin Meunier Thierry s'expose ainsi à la terrasse de nos cafés.
Cette activité représente 70 % du chiffre d'affaires de l'entreprise. Nous avons pu rencontrer d'autres ouvriers à l'atelier sellerie qui oeuvrent à la restauration de fauteuils, de sièges d'autobus et de voitures anciennes luxueuses.
Heureux d'avoir découvert ce qui se cachait dans les grands hangars, nous nous sommes aperçus que parmi les vingt salariés, certains ont plus de vingt ans d'ancienneté.
C'est sans doute ce mélange de fidélité et de modernité qui fait de cette entreprise une success-story familiale.
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ARTICLE PUBLIE DANS LE JOURNAL " NOTRE VIE'' Octobre 2010. N° 469
L'ENSEMBLE SCOLAIRE PERE DANIEL BROTTIER
À l'origine annexe de l'école Saint-Vincent, l'école Père Daniel Brottier est devenue groupe scolaire avec le rassemblement sur le site de la rue Samuel de Champlain de l'ensemble des classes maternelles et primaires et de la presque totalité des collégiens. « Deux classes dont l'option musique sont encore rue de la Garenne, explique Mélanie Marpault, chef d'établissement, car nous ne disposons pas d'une salle bénéficiant de l'acoustique nécessaire aux répétitions ».
Quatre vingt neuf élèves de collège répartis en cinq classes occupent donc les bâtiment préfabriqués, tandis que quatre vingt seize enfants sont accueillis dans les deux classes maternelles et les trois classes primaires. « La rentrée a été sereine, déclare Claudine Laurendeau, directrice de l'école; les parents ont bien vécu le regroupement sur le nouveau site.
C'est très confortable pour les enseignants et pour la direction ».
Les deux directrices et les enseignantes ont mis en place des pédagogies actives et dynamiques.
« Suite à l'observation des évaluations et du vécu des enfants et des familles à l'école Brottier où 45 % des enfants de maternelles n'entendent pas parler français à la maison, nous avons mis en
place le projet « MACLÉ » – Module d'Approfondissement des Compétences en Lecture Écriture – explique C. Laurendeau. Le travail se fait sur une demi-journée; il concerne tous les élèves
d'une même tranche d'âge, par groupes de niveaux. Cette mise en place a été rendue possible par la création d'un poste hors contrat accordé par le CODIEC – Conseil diocésain de l'Enseignement
Catholique. La présentation en a été faite aux parents qui ont manifesté écoute et attention. Le but est que ce poste soit bien fixé sur l'établissement ». La responsable de l'école travaille également
à la validation par l'Éducation nationale de son projet MECPA –
Module d'Éveil à la Culture et la Pratique des Arts. Même état d'esprit du côté du collège concernant la découverte des arts et de la culture. « Nous avons dégagé une heure et demi pour le travail en ateliers, explique M. Marpault ; les élèves doivent s'inscrire pour l'année dans un des huit ateliers qui leur sont proposés : deux ateliers « théâtre »; enquêtes et rédaction pour le journal de
l'établissement, « L'envol »; art paysager avec des étudiants de l'École du Paysage; « les cinq sens » par le biais du handisport et de la danse ; mosaïque avec Gaudi; « Touche pas à mon pote, parle » ou comment apprendre à gérer des conflits ; enfin « gestion de l'évènementiel » dont les jeunes participants apprendront à mettre en place la communication sur les spectacles et évènements
propres à l'établissement ». L'objectif de ces ateliers est de découvrir et explorer des lieux, d'aller à la rencontre des professionnels.
Enfin, les deux directrices, rejoignant ainsi le souhait de l'abbé Cordier, veulent créer des liens entre la paroisse et le groupe scolaire. Désormais, la messe du mardi matin à 8 heures 30 est célébrée à la chapelle Sainte-Thérèse au coeur de l'établissement. Le dimanche 12 décembre, la messe paroissiale sera animée par les élèves et des membres de l'équipe pédagogique, et comme l'an passé, c'est en l'église Saint-Joseph que les jeunes viendront jouer « La pastorale des santons de Provence », le mardi 14 décembre.
« Nous sommes fières de travailler ici sous le patronage du Père Brottier », déclarent les deux responsables avant de citer cette phrase du saint patron de l'établissement : « Pour réussir, chacun
doit se mettre à l'oeuvre immédiatement. Ce qui est nécessaire, c'est l'effort de tous sans exception ».
M.-A. P.
NOTRE VIE de Décembre 2010 N°470
Dans le journal Notre Vie de décembre 2010 vous pourrez lire :
- en page 3 un article sur la remise des diplômes de Brevet de Collège aux anciens élèves de 3e.
- en page 4 un article sur le Marchathon.
vendredi 13 mai 2011
Ce matin était invitée la presse autour de Monsieur BRUNET, Directeur Diocésain de l’Enseignement Catholique, Monsieur ALIX, Directeur de la Fondation Victor DILLARD et les chefs d’établissement, Mesdames LAURENDEAU (1er degré) et MARPAULT (2d degré).
www.lanouvellerepublique.fr/ACTUALITE/education